« L’IA contĂ©e en mode Balzac 4.0 » (ViaBooks)
« Bruno Markov dĂ©monte les mĂ©canismes de ces algorithmes Ă tout faire, qui forment de plus en plus les coulisses de notre quotidien. Pour arriver Ă ses fins dans les hautes sphĂšres du pouvoir Ă©conomique, ils peuvent aussi ĂȘtre ciblĂ©s de maniĂšre trĂšs personnelle et mal-intentionnĂ©e, dĂ©montre l’auteur ». (AgnĂšs SĂ©verin)
« Le roman propose une thĂšse rare et captivante » (L’Usine Nouvelle)
« Il faut souligner l’ambition de l’auteur qui renoue avec la tradition du romanesque, avec ce rĂ©cit haletant de 400 pages qui va des bureaux chics du seiziĂšme arrondissement Ă la DĂ©fense en passant par New York et la Silicon Valley ». Christophe Bys
Interview dans l’Ă©mission Numer’X (Radio Campus)
Dans cet interview, l’auteur Bruno Markov et le philosophe Vivien Garcia dĂ©cryptent cet objet de fantasmes et de craintes qu’on nomme l’intelligence artificielle⊠Une appellation trompeuse, comme nous le verrons.
Le grand jeu d’imitation (ActualittĂ©)
« Si nous nous reconnaissons volontiers dans lâintelligence artificielle, câest parce que nous jouons au mĂȘme jeu quâelle. Duper le jugement des autres est une nos activitĂ©s favorites, Ă la base du marketing, de la sĂ©duction, de la publicitĂ©, des rĂ©seaux sociaux, de lâĂ©conomie de lâattention, des fake news, des usines Ă trolls, de laâŠ
Une certaine idée du progrÚs (Babelio)
Dans cette interview pour le site Babelio, Bruno Markov nous parle de machines imitant les humains, d’humains imitant les machines, de notre consentement tacite Ă devenir des produits sur le marchĂ© de l’attention, et mĂȘme de l’hypothĂ©tique affrontement de MMA entre Mark Zuckerberg et Elon Musk.
« Premier roman balzacien, plongée dystopique et virtuose » (La Vie)
« La décadence du golden boy, sa façon de tourner en dérision un jargon déshumanisant émeuvent et fascinent à la fois ». Anne Berthod
« Un Hamlet version consulting » (Le Canard Enchaßné)
« Le roman offre une incursion dans la Silicon Valley, en Ă©pingle les milliardaires prĂ©dateurs. […] Terriblement instructif et addictif » N. P.
Interview dans Le Meilleur des Mondes (France Culture)
Dans cet Ă©pisode du Meilleur des Mondes, produit et animĂ© par François Saltiel, Lilia Hassaine, Yannick Grannec et Bruno Markov portent un regard littĂ©raire sur le numĂ©rique et l’intelligence artificielle. Ă réécouter en intĂ©gralitĂ© sur France Culture.
« Un roman dâune grande puissance narrative » (La Fringale Culturelle)
« Tout y est, un environnement plus vrai que nature, des personnages forts et ambivalents, une vraie intrigue Ă Ă©tages, une Ă©criture vive, cynique et puissante. [âŠ] Une version française digne des grands romans amĂ©ricains sur lâascension sociale ». Yvan Gruz
« Le meilleur rĂ©cit sur lâIA de la rentrĂ©e » (Usbek&Rica)
« Le tout est orchestrĂ© avec une dextĂ©ritĂ© assez remarquable dans la narration, qui donne envie de tourner la page suivante autant que de revenir en arriĂšre pour mieux saisir lâampleur de lâintrigue. Dâauditoriums en carrĂ©s VIP, de rooftops en couloirs froids, de salles de rĂ©union en ascenseurs luxueux, lâeffet dâimmersion est proprement saisissant ». Pablo MaillĂ©
« Un souffle romanesque et un talent rares » (Le Figaro)
« Sur prĂšs de 500 pages captivantes, riches de personnages complexes et de dialogues mordants, le roman nous plonge dans lâunivers dâune hyperclasse dont il saisit la langue, les codes, les ressorts ». Christian Authier
« Donner à voir la perversion de notre modÚle de réussite » : mon interview pour le blog littéraire EmOtionS
AprĂšs son excellente critique du Dernier Ă©tage du monde pour son blog littĂ©raire, Bruno Markov rĂ©pond aux questions d’Yvan Gruz.
« Le style de Bruno Markov est précis, implacable, et le ton toujours juste » (Slate)
« La quatriĂšme de couverture Ă©voque Balzac et Tom Wolfe, mais c’est peut-ĂȘtre Ă J. G. Ballard que l’on songe d’abord ici […] Il y a chez Bruno Markov la mĂȘme façon de nous faire visiter dans les moindres recoins un lieu normalement rĂ©servĂ© Ă une Ă©lite Ă laquelle nous n’appartenons pas ». Thomas Messias
« Premier roman trÚs prenant » (Libération)
« Le texte se distingue par la justesse avec laquelle il attrape son sujet et Ă©voque les enjeux affĂ©rents qui colonisent aujourdâhui une partie du dĂ©bat public : data science, intelligence artificielle, rĂ©alitĂ© virtuelle, etc. Bruno Markov sait de quoi il parle ». JĂ©rĂŽme LefilliĂątre
« Un premier roman percutant » : au micro de Christine Pinchart (RTBF)
« Un premier roman qui bouscule et questionne nos priorités ». Dans cette émission de RTBF consacrée à la rentrée littéraire, Bruno Markov répond aux questions de Christine Pinchart, membre du comité de présélection du Prix PremiÚre.
« Lâune des bonnes surprises de la rentrĂ©e » (L’Opinion)
« TrĂšs efficace grĂące Ă sa mĂ©canique imparable de rĂ©cit dâascension, façon Illusions perdues, ce roman plein comme un Ćuf est un vĂ©ritable page-turner, rythmĂ©, bien construit, bien documentĂ© ». Bernard Quiriny
« Premier roman irrésistible » (Livres Hebdo)
« Un page-turner sur l’IA, doublĂ© d’une anatomie du travail Ă l’Ăąge du capitalisme de surveillance et du marchĂ© de l’attention ». Sean Rose
Les blogs littéraires aussi
L’accent circonflexe
« Remarquablement mené, le premier roman de Bruno Markov est une réussite magistrale. à lire absolument ! »
YouCanRead
« J’ai relevĂ© dans ce roman plus de citations que je n’en ai relevĂ© dans tous les romans que j’ai lu en au moins six mois ! J’ai Ă©tĂ© subjuguĂ©e par la plume de Bruno Markov, par le personnage de Victor et ce qu’il tente d’accomplir »
EmOtionS
« Tout simplement brillant. Lâun des romans les plus prenants et enthousiasmants de ces derniers mois. »
Aude bouquine
« Ce livre est remarquable dâintelligence ! PrĂ©cipitez-vous »
