Catégorie : Presse
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« L’IA contée en mode Balzac 4.0 » (ViaBooks)
« Bruno Markov démonte les mécanismes de ces algorithmes à tout faire, qui forment de plus en plus les coulisses de notre quotidien. Pour arriver à ses fins dans les hautes sphères du pouvoir économique, ils peuvent aussi être ciblés de manière très personnelle et mal-intentionnée, démontre l’auteur ». (Agnès Séverin)
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« Le roman propose une thèse rare et captivante » (L’Usine Nouvelle)
« Il faut souligner l’ambition de l’auteur qui renoue avec la tradition du romanesque, avec ce récit haletant de 400 pages qui va des bureaux chics du seizième arrondissement à la Défense en passant par New York et la Silicon Valley ». Christophe Bys
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« Premier roman balzacien, plongée dystopique et virtuose » (La Vie)
« La décadence du golden boy, sa façon de tourner en dérision un jargon déshumanisant émeuvent et fascinent à la fois ». Anne Berthod
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« Un Hamlet version consulting » (Le Canard Enchaîné)
« Le roman offre une incursion dans la Silicon Valley, en épingle les milliardaires prédateurs. […] Terriblement instructif et addictif » N. P.
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« Un roman d’une grande puissance narrative » (La Fringale Culturelle)
« Tout y est, un environnement plus vrai que nature, des personnages forts et ambivalents, une vraie intrigue à étages, une écriture vive, cynique et puissante. […] Une version française digne des grands romans américains sur l’ascension sociale ». Yvan Gruz
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« Le meilleur récit sur l’IA de la rentrée » (Usbek&Rica)
« Le tout est orchestré avec une dextérité assez remarquable dans la narration, qui donne envie de tourner la page suivante autant que de revenir en arrière pour mieux saisir l’ampleur de l’intrigue. D’auditoriums en carrés VIP, de rooftops en couloirs froids, de salles de réunion en ascenseurs luxueux, l’effet d’immersion…
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« Un souffle romanesque et un talent rares » (Le Figaro)
« Sur près de 500 pages captivantes, riches de personnages complexes et de dialogues mordants, le roman nous plonge dans l’univers d’une hyperclasse dont il saisit la langue, les codes, les ressorts ». Christian Authier
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« Le style de Bruno Markov est précis, implacable, et le ton toujours juste » (Slate)
« La quatrième de couverture évoque Balzac et Tom Wolfe, mais c’est peut-être à J. G. Ballard que l’on songe d’abord ici […] Il y a chez Bruno Markov la même façon de nous faire visiter dans les moindres recoins un lieu normalement réservé à une élite à laquelle nous n’appartenons…
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« Premier roman très prenant » (Libération)
« Le texte se distingue par la justesse avec laquelle il attrape son sujet et évoque les enjeux afférents qui colonisent aujourd’hui une partie du débat public : data science, intelligence artificielle, réalité virtuelle, etc. Bruno Markov sait de quoi il parle ». Jérôme Lefilliâtre
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« Un premier roman percutant » : au micro de Christine Pinchart (RTBF)
« Un premier roman qui bouscule et questionne nos priorités ». Dans cette émission de RTBF consacrée à la rentrée littéraire, Bruno Markov répond aux questions de Christine Pinchart, membre du comité de présélection du Prix Première.
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« L’une des bonnes surprises de la rentrée » (L’Opinion)
« Très efficace grâce à sa mécanique imparable de récit d’ascension, façon Illusions perdues, ce roman plein comme un œuf est un véritable page-turner, rythmé, bien construit, bien documenté ». Bernard Quiriny
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« Premier roman irrésistible » (Livres Hebdo)
« Un page-turner sur l’IA, doublé d’une anatomie du travail à l’âge du capitalisme de surveillance et du marché de l’attention ». Sean Rose
