Catégorie : Le Dernier Étage du Monde
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« Le dernier étage du monde » en sélection finale du prix Françoise Sagan 2024
À l’issue de la première délibération du prix Françoise Sagan 2024, « Le dernier étage du monde » est sélectionné pour le second tour avec « Ceux qui appartiennent au jour » d’Emma Doude Van Troostwijk.
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« Le dernier étage du monde » en finale du prix La Tribune
Le Prix du livre La Tribune est né en 2023 d’une certitude. Elle est certes un lieu commun, mais la rappeler n’est pas vain : les mots, les textes, les livres, passeurs d’une pensée, d’une expertise, d’un imaginaire, d’un combat, sont cardinaux pour aider à mieux comprendre le monde, ils sont déterminants aussi…
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« L’IA contée en mode Balzac 4.0 » (ViaBooks)
« Bruno Markov démonte les mécanismes de ces algorithmes à tout faire, qui forment de plus en plus les coulisses de notre quotidien. Pour arriver à ses fins dans les hautes sphères du pouvoir économique, ils peuvent aussi être ciblés de manière très personnelle et mal-intentionnée, démontre l’auteur ». (Agnès Séverin)
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L’accent circonflexe
« Remarquablement mené, le premier roman de Bruno Markov est une réussite magistrale. À lire absolument ! »
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« Le roman propose une thèse rare et captivante » (L’Usine Nouvelle)
« Il faut souligner l’ambition de l’auteur qui renoue avec la tradition du romanesque, avec ce récit haletant de 400 pages qui va des bureaux chics du seizième arrondissement à la Défense en passant par New York et la Silicon Valley ». Christophe Bys
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« Le dernier étage du monde » sélectionné pour le prix Jean-Claude Brialy 2024
Le Prix Jean-Claude Brialy est décerné à un premier roman lors du festival Livre et Vin de la ville de Saumur.
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Interview dans l’émission Numer’X (Radio Campus)
Dans cet interview, l’auteur Bruno Markov et le philosophe Vivien Garcia décryptent cet objet de fantasmes et de craintes qu’on nomme l’intelligence artificielle… Une appellation trompeuse, comme nous le verrons.
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« Le dernier étage du monde », prix Edmée de Larochefoucauld 2024 !
Le 16 janvier 2024 au Cercle de l’Union Interalliée, le prix Edmée de Larochefoucauld 2024 a été décerné au Dernier Étage du Monde. « Le Prix Edmée-de-La-Rochefoucauld est une récompense littéraire créée en 2000, qui couronne chaque année un écrivain pour son premier roman. Il porte le nom de la duchesse Edmée…
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« Le dernier étage du monde » finaliste du prix du Roman d’Entreprise et du Travail 2024
La compétition se resserre autour du Prix du Roman d’Entreprise et du Travail. Le jury a dû faire des choix… Auparavant 14, ils ne sont plus que 4 auteurs à concourir ! – 1886, l’affaire Jules Watrin, de Pascal Dessaint publié aux Éditions Rivages– A pied d’œuvre, de Franck Courtès,…
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« Le dernier étage du monde » sélectionné pour le prix Première 2024
Le prix Première est un prix décerné depuis 2007 par la RTBF, la chaîne publique de la radio et de la télévision en Communauté française de Belgique. Il récompense un premier roman, francophone, édité entre les rentrées littéraires de septembre et janvier. Il est remis lors de la Foire du…
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Le grand jeu d’imitation (Actualitté)
« Si nous nous reconnaissons volontiers dans l’intelligence artificielle, c’est parce que nous jouons au même jeu qu’elle. Duper le jugement des autres est une nos activités favorites, à la base du marketing, de la séduction, de la publicité, des réseaux sociaux, de l’économie de l’attention, des fake news, des…
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Une certaine idée du progrès (Babelio)
Dans cette interview pour le site Babelio, Bruno Markov nous parle de machines imitant les humains, d’humains imitant les machines, de notre consentement tacite à devenir des produits sur le marché de l’attention, et même de l’hypothétique affrontement de MMA entre Mark Zuckerberg et Elon Musk.
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« Premier roman balzacien, plongée dystopique et virtuose » (La Vie)
« La décadence du golden boy, sa façon de tourner en dérision un jargon déshumanisant émeuvent et fascinent à la fois ». Anne Berthod
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« Un Hamlet version consulting » (Le Canard Enchaîné)
« Le roman offre une incursion dans la Silicon Valley, en épingle les milliardaires prédateurs. […] Terriblement instructif et addictif » N. P.
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Interview dans Le Meilleur des Mondes (France Culture)
Dans cet épisode du Meilleur des Mondes, produit et animé par François Saltiel, Lilia Hassaine, Yannick Grannec et Bruno Markov portent un regard littéraire sur le numérique et l’intelligence artificielle. À réécouter en intégralité sur France Culture.
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« Un roman d’une grande puissance narrative » (La Fringale Culturelle)
« Tout y est, un environnement plus vrai que nature, des personnages forts et ambivalents, une vraie intrigue à étages, une écriture vive, cynique et puissante. […] Une version française digne des grands romans américains sur l’ascension sociale ». Yvan Gruz
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« Le meilleur récit sur l’IA de la rentrée » (Usbek&Rica)
« Le tout est orchestré avec une dextérité assez remarquable dans la narration, qui donne envie de tourner la page suivante autant que de revenir en arrière pour mieux saisir l’ampleur de l’intrigue. D’auditoriums en carrés VIP, de rooftops en couloirs froids, de salles de réunion en ascenseurs luxueux, l’effet d’immersion…
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« Un souffle romanesque et un talent rares » (Le Figaro)
« Sur près de 500 pages captivantes, riches de personnages complexes et de dialogues mordants, le roman nous plonge dans l’univers d’une hyperclasse dont il saisit la langue, les codes, les ressorts ». Christian Authier
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« Donner à voir la perversion de notre modèle de réussite » : mon interview pour le blog littéraire EmOtionS
Après son excellente critique du Dernier étage du monde pour son blog littéraire, Bruno Markov répond aux questions d’Yvan Gruz.
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« Le style de Bruno Markov est précis, implacable, et le ton toujours juste » (Slate)
« La quatrième de couverture évoque Balzac et Tom Wolfe, mais c’est peut-être à J. G. Ballard que l’on songe d’abord ici […] Il y a chez Bruno Markov la même façon de nous faire visiter dans les moindres recoins un lieu normalement réservé à une élite à laquelle nous n’appartenons…
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EmOtionS
« Tout simplement brillant. L’un des romans les plus prenants et enthousiasmants de ces derniers mois. »
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« Premier roman très prenant » (Libération)
« Le texte se distingue par la justesse avec laquelle il attrape son sujet et évoque les enjeux afférents qui colonisent aujourd’hui une partie du débat public : data science, intelligence artificielle, réalité virtuelle, etc. Bruno Markov sait de quoi il parle ». Jérôme Lefilliâtre
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« Un premier roman percutant » : au micro de Christine Pinchart (RTBF)
« Un premier roman qui bouscule et questionne nos priorités ». Dans cette émission de RTBF consacrée à la rentrée littéraire, Bruno Markov répond aux questions de Christine Pinchart, membre du comité de présélection du Prix Première.
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« L’une des bonnes surprises de la rentrée » (L’Opinion)
« Très efficace grâce à sa mécanique imparable de récit d’ascension, façon Illusions perdues, ce roman plein comme un œuf est un véritable page-turner, rythmé, bien construit, bien documenté ». Bernard Quiriny
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« Premier roman irrésistible » (Livres Hebdo)
« Un page-turner sur l’IA, doublé d’une anatomie du travail à l’âge du capitalisme de surveillance et du marché de l’attention ». Sean Rose

